Tυ vєυx υи тωix ?

Tυ vєυx  υи тωix ?
Vendredi, 20 Novembre 1992 ,à 8h55.
Parce que je souris à des fantômes, qu'on me fera danser une danse où il n'y a pas de plancher.
Ma folie l'a remporté sur un cas de personne comme moi.
Je peux être une fille au masculin, un garçon au féminin, & j'aime les nouilles.
Paris & Bordeaux
Ainsi je me présente comme une oeuvre artistique
.

# Enviado el miércoles 16 de mayo de 2007 16:16

Modificado el lunes 18 de mayo de 2009 08:56

Une nouvelle révolution va frapper ce monde de con.
On se fou de tout, on fait semblant de pas entendre.
Le trône du Diable est déjà renversé.

# Enviado el miércoles 27 de junio de 2007 15:38

Modificado el miércoles 01 de julio de 2009 15:59

SMOTHER ME, (I PICK MY MISTAKES.)

SMOTHER ME, (I PICK MY MISTAKES.)
Cher journal.
J'ai appris que la vie c'est de la merde.C'est vrai, au fond, on fait toujours la même chose. Toujours le même quotidient. Mais lorsque l'on prétant avoir fait de nouvelles expériences, y'a des gens qui l'on déjà fait avant nous. Je cherche le sourire sur ma bouche, le plaisir dans mes yeux, la pauvreté dans mes mains, la maladresse dans mes paroles.On est des milliers a cherché le grand amour, mais comme Cendrillon, on déprime de ce monde de cons.
J'suis vulgaire. Est-ce que tu attends le rire des passants? Ils sont gamins comme nous, tes mains et nos petits matins . . petite phrase qui pourrait dire le contraire.Mais on est tous focus. Vous vous servez de moi, jme cuisine pour vous.On te dit que tu es libre, c'est pourquoi alors qu'on a tous des gens parfaits, intelligents au pouvoir? N'entends-tu pas leurs paroles d'un avenir merveilleux. On tombe dans une tombe ,bientot remplit d'écolos.Vous parlez de changer le monde, mais les crevards crévent. J'ai honte ,alors j'pars rejoidre ces connards d'innocent. Le temps sécroule , la vie est une métaphore. Je sais mes phrases n'ont aucuns sens.Je suis quelqu'un soit disant " de stéréotypé" parce que je m'interesse à la musique ,je suis pessimiste. Je sais jamais ce que je veux ou ce que je vaux. Et ça, ça vous enerve. C'est à 17h17 qu'on dévoile les peaux de bananes qu' on a sur le coeur.Là, sur le fait on peut dire, qu'on pense à moi. D'un coté, tant mieux, allez-y l'hiver est là.Comprenez ma douleur. Aidez-moi . . .aidez-moi à me quitter de vous! Parfois j'ai vraiment plus de courage.Je crois que je me perd de vous. J'ai toujours critiquer le monde. Comprenez moi parfois, c'est pas parce que j'ai toujours le sourire, que je ne me ruine pas. J'en veux à personne. Juste que l'on me laisse sombrer ma tête dans l'overdose.J'etrangle ma passion à certains points que j'arrive à un final qui me plait. Pas la peine de m'indiquer le chemin, j'ai demander aux 7 nains ou était la morgue. J'y arrive bientot. Choubidou-blabla . . J'arrete là. I go in a little Heavan.Grace à ton dada, j'm'envoie dans mes entrailles. Je déprime totalement, je veux colorer le monde sans feutres, ni épreuves, ni bombes. Tu joues avec moi? On joue à prendre le bonheur . . . Chut: j'écoute du rock. Ca vaut mieux que des crottes de lapin, non

# Enviado el sábado 26 de abril de 2008 11:38

Modificado el lunes 18 de mayo de 2009 09:00

It's very,very Mad World.

It's very,very Mad World.
Assise sur ma fenêtre, une jambe dans le vide j'étais entrain de lire Les Fleurs du mal de Charles Baudelaire. J'essayais de comprendre chaque mot, chaque vers, chaque souffrance que lui imposait une justice impitoyable. Derriére la concentration de mon esprit, la musique murmurait à mon oreille. J'avais des génuflexions devant une telle maniére d'écrire. Il faisait tellement preuve de réalité, de provocation face à son époque. C'était comme si j'avais trouvé mon reflet venu d'une autre époque.
Je ne me compare pas à lui, mais on a une vision particuliére de la vie. Enfin, je léva les yeux de mon livre et regarda dehors : le ciel était bleu exagéré, pas un seul coton blanc à l'horizon. Des vignes étaient cachées par un grillage rouillée, et devant ma chambre la cabane de mon enfance. C'était mon jardin. D'un coup, mon regard tomba sur un papillon. Il avait l'air frêle, il l'était. Des frissons me parcourent le corps, même par un beau temps. J'alla chercher mon dictionnaire. Ça y'est ! J'avais trouvé le mot qui décrivait mon état, celui de Baudelaire : spleen. Je devais écrire. L'oublie pouvait venir à tout moment. Chaque mot, chaque phrase me sortait de cette mélancolie : j'énivrais. Mon portable sonna. Ma feuille s'envola et j'ai dû courir aprés dans mon vieux Jean troué et un t-shirt rayé. Aprés avoir trouvé mon peintre, j'ai trouvé mon littéraire. Pendant une seconde, j'étais la beauté et lui la mort, comme sur la couverture de "ce livre atroce".

# Enviado el domingo 01 de junio de 2008 06:19

Modificado el lunes 18 de mayo de 2009 08:58

Gloups! ______________________________________________________ HIC HIC

Gloups! ______________________________________________________ HIC HIC

Il y a des occasions ou il vaut mieux rester ou l'on est,et laisser venir à soit ce qu'on espére
Ce qu'on percoit des autres est toujours coloré par ce qu'on espére.
Ainsi a-t-on jamais ce qu'on mérite dans ce bas monde?
Je vois,je regarde, j'admire.Ma robe légére s'envole à coté du cerisier:
"Ca mousse des bulles de savons, des bulles de citrons".
Parce que c'est un monde, c'est tout: c'est vous.



J'vous ai retrouver.




# Enviado el jueves 19 de junio de 2008 08:29

Modificado el miércoles 01 de julio de 2009 15:53

Grande Gueule fume des Bidis.


Le rire cache l'impuissance
Le regard cache l'attirence
L'écriture cache la vérité
La musique cache la sensibilité
Les photos cachent le reflet
La main cache la pauvreté
La drogue cache la mort
L'art cache la reflexion
Le chocolat cache l'envie
Les lunettes cachent la misére
Le sport cache l'intelligence
Les personnes cachent leurs vies
Le philosophe cache l'esprit
Alors?

# Enviado el lunes 04 de agosto de 2008 06:06

Modificado el miércoles 01 de julio de 2009 15:47

On vit, on cesse.

On vit, on cesse.
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# Enviado el sábado 26 de septiembre de 2009 15:44

Et c'est comme cherche une aiguille dans une meute de Chiens.

Et c'est comme cherche une aiguille dans une meute de Chiens.

# Enviado el sábado 21 de febrero de 2009 10:33

Modificado el miércoles 20 de mayo de 2009 18:49