Cher journal.
J'ai appris que la vie c'est de la merde.C'est vrai, au fond, on fait toujours la même chose. Toujours le même quotidient. Mais lorsque l'on prétant avoir fait de nouvelles expériences, y'a des gens qui l'on déjà fait avant nous. Je cherche le sourire sur ma bouche, le plaisir dans mes yeux, la pauvreté dans mes mains, la maladresse dans mes paroles.On est des milliers a cherché le grand amour, mais comme Cendrillon, on déprime de ce monde de cons.
J'suis vulgaire. Est-ce que tu attends le rire des passants? Ils sont gamins comme nous, tes mains et nos petits matins . . petite phrase qui pourrait dire le contraire.Mais on est tous focus. Vous vous servez de moi, jme cuisine pour vous.On te dit que tu es libre, c'est pourquoi alors qu'on a tous des gens parfaits, intelligents au pouvoir? N'entends-tu pas leurs paroles d'un avenir merveilleux. On tombe dans une tombe ,bientot remplit d'écolos.Vous parlez de changer le monde, mais les crevards crévent. J'ai honte ,alors j'pars rejoidre ces connards d'innocent. Le temps sécroule , la vie est une métaphore. Je sais mes phrases n'ont aucuns sens.Je suis quelqu'un soit disant " de stéréotypé" parce que je m'interesse à la musique ,je suis pessimiste. Je sais jamais ce que je veux ou ce que je vaux. Et ça, ça vous enerve. C'est à 17h17 qu'on dévoile les peaux de bananes qu' on a sur le coeur.Là, sur le fait on peut dire, qu'on pense à moi. D'un coté, tant mieux, allez-y l'hiver est là.Comprenez ma douleur. Aidez-moi . . .aidez-moi à me quitter de vous! Parfois j'ai vraiment plus de courage.Je crois que je me perd de vous. J'ai toujours critiquer le monde. Comprenez moi parfois, c'est pas parce que j'ai toujours le sourire, que je ne me ruine pas. J'en veux à personne. Juste que l'on me laisse sombrer ma tête dans l'overdose.J'etrangle ma passion à certains points que j'arrive à un final qui me plait. Pas la peine de m'indiquer le chemin, j'ai demander aux 7 nains ou était la morgue. J'y arrive bientot. Choubidou-blabla . . J'arrete là. I go in a little Heavan.Grace à ton dada, j'm'envoie dans mes entrailles. Je déprime totalement, je veux colorer le monde sans feutres, ni épreuves, ni bombes. Tu joues avec moi? On joue à prendre le bonheur . . . Chut: j'écoute du rock. Ca vaut mieux que des crottes de lapin, non